Photos Alexis R é au/ L’ É quipe - RDj Antonin Utz/ L’ É quipe basket Coupe du monde Finale France 20 h É tats-Unis Victorieuses sans trembler de l’Allemagne (86-64) en demies, les Fran ç aises s’avancent vers leur première finale mondiale face à l’ogre am é ricain ce soir à Berlin. Et elles croient en l’exploit. Pages 2 À 4 Janelle Sala ü n, Marine Johannès, Gabby Williams, Carla Leite et Dominique Malonga. rugby Top 14 Toulouse 21 h 05 Bordeaux-Bègles football Ligue 1 Strasbourg 1-1 Monaco 2,70 € dimanche 13 septembre 2026 81 e ann é e N° 26 324 France m é tropolitaine Monaco frein é à l’est Pages10 eT 11 Shelton, l’espoir am é ricain Page21 US OPEN Grand Chelem Finale Th é rapie de choc Pages 26 eT 27 Jeyland Mitchell et Matthis Abline. ANT 2,70 € - BEL 2,80 € - LUX 3,00 € - CH 3,90 FS - ESP/CNY 3,50 € - GR 3,20 € - MAR 30 MAD - REU 2,80 € DENOTREENVOY É SPECIAL AMAURY PERDRIAU (avec D. B.) BERLIN – Les Bleues n’ont que faire de l’His- toire.Leurregardestfix é surlepr é sent.Sur le futur, aussi. L ’ é quipe de France f é minine remportera, ce soir, la première m é daille en Coupe du monde depuis 1953 ? « C’est cool, next ! » , ose Janelle Sala ü n, les bras ballants, quelques minutes après avoir é teint l’Allemagne et sa Uber Arena à gui- chetsferm é s(12650âmes)dansunedemi- finale particulièrement ma î tris é e (86-64). Aucoupdesiffletfinal,lesdouzevisagestri- coloressesontferm é s.Imperm é ablesaux superlatifsetauxf é licitations. LaFranceestenfinaleduMondialetses joueuses refusaient presque d’ é voquer l’accomplissement. Elles furent m ê me press é es,commeleurs é lectionneurJean- Aim é Toupane, par C é line Dumerc (mana- gerg é n é rale)derentrerauvestiaireafinde gratter chaque minute de r é cup é ration avantlederniercombatquilesattend. « On est contentes mais on ne c é lèbre pas parce qu’on n’a pas termin é , on ne va pas s’arr ê ter l à » , promettait, imperturbable, l’int é rieure MarièmeBadiane. Sonescouadearendez-vousavecledes- tin.Surlaroutedesr ê vesdor é ssedressent les É tats-Unis,quadruplestenantsdutitre. Leduel,tantesp é r é ,r é veillel’insupportable souvenir de la d é faite en finale des Jeux de Parisilyadeuxans,etcepieddeGabbyWil- liamsmordantlaligne à troispointsaumo- mentdemarqueraubuzzer(d é faite66-67). En 2024, les Bleues avaient pleur é à chaudes larmes le quasi-exploit, convain- cues que l’occasion se repr é senterait de renverser l’ é chiquier. Quinze mois après le d é chirement de l’Eurobasket grec (qua- trièmeplace,plusmauvaisr é sultatdansla comp é titionpourlaFrancedepuis2007),le retour des cadres (Williams et Johannès notamment),devenuesincontournablesau seindelasurpuissanteWNBA,arallum é le flambeau. Il faut le r é p é ter : les Bleues n’ont que fairedel’Histoire. « Jeneveuxpasrepenser à la finale des Jeux. Nous sommes devenues des personnes diff é rentes, des joueuses dif- f é rentes » ,martelaitSala ü n. « Notregroupe sesentplusenconfiance (qu’ à Paris) compte tenu de la manière dont on s’exprime, pour- suivait l’int é rieure Dominique Malonga. Je n’ai pas de sentiment de revanche. Ce qui m’anime,c’estdegagnerlafinaledelaCoupe dumonde. » “On les affronte toute l’ann é e, on les conna î t. On n’a rien à perdre et on va jouer dur '' MARINE JOHANN È S Les Fran ç aises imaginent-elles avoir une r é elle chance de faire vaciller à nouveau unearmada,largementrenouvel é e? « Iln’y a m ê me pas la moiti é des joueuses (des JO) dansnotre é quipeaujourd’hui (5sur12),glis- sait l’ailière US Breanna Stewart, fer de lanced’une é quipequiaint é gr é lesph é no- mènes Caitlin Clark, Page Buecker et An- gel Reese. Elles, plus de la moiti é des joueu- ses é taient à ce match (8) . Mais c’est pass é On a gagn é . C’est un autre match demain. Chacun a ses propres sources de motivation. Mais on va tourner la page : il reste un match pourgagnerl’or.C’estnotrefocusprincipal. » « On va trouver quelques tricks (para- des) » , souriait Toupane, adepte des termi- nologies am é ricaines dans ses prises de parole cette ann é e. Le technicien dispose d’unnouvelatoutdechoixdanssamanche: deux tiers de ses prot é g é es ont pass é leur saison à semesurerauxAm é ricaines. « On les affronte toute l’ann é e, on les conna î t. On n’a rien à perdre et on va jouer dur » , souli- gnaitMarineJohannès,persuad é equeson é quipe saura encaisser l’encha î nement desrencontresdehautvol. Afin de renverser la montagne, qui n’a plus perdu un match dans une grande comp é tition (Mondial ou JO) depuis 2006, soit 71 matches, il faudra gommer les pre- mières scories, notamment dans le sec- teur int é rieur, affich é es sur cette Coupe du Marine Johannès dans ses œ uvres face à l’Allemagne, hier à la Uber Arena de Berlin. Alexis R é au/ L’ É quipe DEUXI È ME CHANCE Deux ans après l’ é pique finale des JO de Paris perdue à la dernière seconde, les Bleues retrouvent ce soir les É tats-Unis en finale de la Coupe du monde. Avec la ferme intention d’aller chercher le r é sultat d’une vie. France 86-64 Allemagne - basket Coupe du monde demi-finales hier France 86-64 Allemagne Arbitres : MM. Liszka (POL), Salins (LET) et Griguol (AUS) - 12 650 spectateurs Quart-temps : 25-23; 20-15; 19-12; 22-14 Min Pts Tirs 3pts Lf RBD PD Note q Astier 8 2 1|4 - - 4 1 - Ayayi 22 10 3|6 2|4 2|2 2 3 7 Badiane 20 4 2|6 0|2 - - 1 5 Bernies - - - - - - - - Gueye - - - - - - - - Johannès 26 13 5|10 3|8 - 1 2 6 Lacan 19 4 2|6 0|1 - 1 - 5 Leite 15 9 2|5 1|2 4|4 1 - 7 Malonga 20 6 0|5 - 6|8 4 - 4 Sala ü n 27 14 5|8 2|4 2|2 11 - 8 Tour é 12 2 1|3 0|1 - - 1 5 Williams 31 22 8|12 2|5 4|5 5 5 9 TOTAL 200 86 29|65 10|27 18|21 29 13 S é lectionneur: Toupane Min Pts Tirs 3pts Lf RBD PD Note q Bessoir 9 6 2|3 1|2 1|1 1 - - Bielefeld 5 - - - - 1 - - Buhner 16 2 1|4 0|2 - 5 1 3 Daub 12 - - - - 2 2 4 Eichmeyer 17 6 2|4 0|2 2|2 - 1 5 Fiebich 33 9 2|8 2|5 3|4 8 4 4 Geisels ö der 21 4 2|3 0|1 - 5 1 5 Guelich 21 12 5|9 0|2 2|2 10 2 6 Peterson 28 7 3|7 1|2 0|2 1 3 3 N. Sabally 15 12 5|9 1|1 1|2 2 2 6 Sontag 15 - 0|2 0|2 0|2 - - 4 Wilke 8 6 2|6 2|2 - - 1 - TOTAL 200 64 24|55 7|21 9|15 35 17 S é lectionneur: Lange uu Alexis R é au/ L’ É quipe 2 Dimanche 13 septembre 2026 | L’ É QUIPE basket Coupe du monde demi-finales / France-Allemagne : 86-64 “En finale, il faudra qu’on apporte d’autres r é ponses. Mais on est pr ê tes '' Maisvousner ê viezpas secrètement d’unerevancheFrance- É tats-Unis? Onr ê vejusted’unefinaleetd’aller chercherletitre. Ç ava ê treunbeaumatch. Ilfautqu’onsefocalisesurnous. ParrapportauxJeux,onestune é quipe diff é rente,plusmature. C’ é taitimportantdesetesterendemi- finale,d’avoirunevraieopposition? Led é butdelacomp é titionestsimpleparce qu’onselerendsimple.Onfaitleschoses pourque ç adeviennesimple.C’estsur ç a qu’ilfautqu’ons’appuiepourla finale.Aujourd’huioui,ons’estfaitremettre unpeuledosetlesc ô tesenplace (sourire) Onsaitqueplusonavancedansla comp é tition,plus ç ava ê tredifficile.Toutle mondevaallerchercherletitre.Les é quipessontdeplusenplusfortes.Elles nousontpos é desproblèmesdiff é rents quecequ’onavaitpuvoiravant.Maintenant voil à ,onabienr é pondu. Laprofondeurdel’effectifpeutfairela diff é rencesurunefinale? Carr é ment.Onsavaitqu’onn’allaitpas gagnerlematchauboutdes15premières minutes,quesurlalongueur,laprofondeur debancestimportante. À lafin,elles explosentphysiquementetc’ é taitaussi notreobjectif.Lespousserjusqu’auboutet qu’auboutd’unmoment,ellesnepuissent plusnoussuivre.Enfinale,ilfaudraqu’on apported’autresr é ponses. Maisonestpr ê tes. » « Onr ê ve justed’aller chercherletitre » Val é riane Ayayi , comme ses co é quipières, ne veut « pas se satisfaire » d’une m é daille d’argent en finale. DENOTREENVOY É ESP É CIALE À BERLIN DORINE BESSON « VousvenezdequalifierlaFrancepoursa toutepremièrefinaledeCoupedumonde, qu’est-cequisepasse dansvotret ê te? (Sourire.) Ilenresteun,c’estnotreobjectif. Biens û r,ilyaunimmensebonheureton profitedumoment.Maisonsaitpourquoi onestvenues:ons’estdonn é lesmoyens d’arriverjusque-l à ,donccen’estpas maintenantqu’ilfautsesatisfairede ç a. Oui,onafaitunbonmatch.Onavaitquand m ê meunesallede10000personnes (12650, à guichetsferm é s) contrenous.On n’apasjou é quecontrel’ é quipeallemande, donconafaitlen é cessaire.Maintenant,on saitoùonveutaller,onsaitquedemain (aujourd’hui) ,ilfautr é cup é rercarlematch arrivevite.Maisonahâte. Qu’est-cequevousavezapprisdevotre dernièrefinale(auxJO2024,contreles É tats-Unis,d é faite66-67)? Lesd é tails.Cesontlesd é tailsquifontla diff é rence.Onaessay é d’ ê trerigoureux surcequ’onfaisaittoutaulongdela comp é tition.Demain,peuimporte l’adversaire,ceseraencoreplusimportant. Alexis R é au/ L’ É quipe monde face à une é quipe allemande « ru- gueuse » dixit Val é riane Ayayi. Guid é e par Gabby Williams, injouable sur ce tournoi et future MVP en cas d’exploit (voir page 4), la France dispose d’une r é elle chance de surprendre un adversaire pas toujours à l’aise à Berlin (victoire 55-52 en phase de poules contre l’Italie) et priv é notamment d’A’jaWilson,sameilleuremarqueuseenfi- nale à Paris(21points).LaFranceycroit.Le mondeycroit. « LesEspagnoles (battuespar les Am é ricaines dans l’autre demie, 66-76) nousontenvoy é desmessagesd’encourage- mentsennoussouhaitantdegagner » ,glisse undirigeantdelaF é d é rationfran ç aise. Les Bleues n’ont que faire de l’Histoire, mais il faut bien la raconter : l’ é quipe de France, au bilan largement d é ficitaire face aux É tats-Unis (5 victoires en 32 matches) n’a domin é son rival d’outre-Atlantique qu’une fois en comp é tition officielle. C’ é tait... en Coupe du monde, il y a 55 ans (1971), à Brasilia(BRE).Unevictoire(68-51) estampill é e Elisabeth Riffiod (20 points) – mère de Boris Diaw – et Jacky Chazalon (19points). « Normalement, on apprend plus des é checsquedesvictoires, concluaitToupane. Nous avons v é cu deux d é ceptions en deux ans. On a go û t é à l’amer. Ce sont des choses qui forgent. On verra ce que ç a peut donner cette fois-ci. À l’impossible nul n’est tenu. » Les Fran ç aises disposent d’une deuxième chanced’acc é deraufirmament.D’inscrire, pourl’ é ternit é ,leurnomsurlesplusbelles pagesdubaskettricolore.LesBleuesn’ont que faire de l’Histoire. Elles n’ont qu’un r ê ve,passifou:l’ é crire. É beIN Sports 1 et TMC aujourd ' hui France 20h É tats-Unis Uber Arena, à Berlin (ALL). Arbitres : Anaya (PAN), Chueca (ESP) et Salins (LET). S é lectionneur : Toupane. Rempla ç antes : 0 Leite (22 ans, 1,75 m) ; 14 Malonga (20 ans, 1, 98 m) ; 23 Johannes (31 ans, 1,78 m) ; 28 Tour é (31 ans, 1,83 m) ; 31 Gueye (22 ans, 1,90 m) ; 47 Bernies (33 ans, 1,70 m) ; 98 Astier (24 ans, 1,79 m). S é lectionneur : Lawson. Rempla ç antes : 4 Paige Bueckers (25 ans, 1,83 m) ; 5 S. Citron (23 ans, 1,85 m) ; 6. R. Howard (26 ans, 1,88 m) ; 9 K. Iriafen (23 ans, 1,91 m) ; 12 C. Clark (24 ans, 1,83 m) ; 14 A. Boston (25 ans, 1,93 m) ; 15 A. Reese (24 ans, 1,90 m). 8 10 7 B. Stewart (cap., 32 ans, 1,91 m) 13 J. Young (29 ans, 1,83 m) 11 N. Collier (30 ans, 1,86 m) C. Gray (24 ans, 1,80 m) K. Copper (32 ans, 1,85 m) Badiane (31 ans, 1,90 m) 22 Williams (cap., 29 ans, 1,80 m) 15 J. Salaün (25 ans, 1,88 m) 13 V. Ayayi (32 ans, 1,84 m) 11 Lacan (22 ans, 1,82 m) 71 R É SULTATS ET PROGRAMME COUPE DU MONDE HIER demi-finales France - Allemagne ........ 86-64 Espagne - É tats-Unis ....... 66-76 AUJOURD’HUI match pour la 3 e place Espagne - Allemagne ......... 16h finale É tats-Unis - France ............ 20h beIN Sports1 et TMC uu Dimanche 13 septembre 2026 | L’ É QUIPE 3 Ellem’aditquepersonneneretien- draitmademie,qu’onauraitbesoin de moi quoi qu’il arrive, jusqu’au bout. Elle m’a maintenue accro- ch é e à l’ é quipe. » Avant de lancer la Coupe du monde, Williams estimait qu’il s’agissait du meilleur moment, pour elle et « pour l’ é quipe de France » , des’emparerdesr ê nes. Son s é lectionneur esp é rait, lui aussi, « changerladynamique » de son groupe et lui insuffler une « é nergie nouvelle » . Le succès du choix est total. Il n’avait rien d’ é vi- dentilyacinqans,lorsqueVal é rie Garnier a lanc é Williams dans le grandbainbleu à l’Eurobasket,en raison de la grave blessure à un genou subie quelques mois plus t ô t par la meneuse Bria Hartley – qui occupait la seule place de na- turalis é eautoris é eens é lection. À l’exception de la Coupe du monde 2022, première comp é ti- tion de l’ère Toupane, la native de Sparks (Nevada), tomb é e amou- reuse de la France grâce à sa grand-mère maternelle, aura syst é matiquement gagn é une m é daille avec l’ é quipe de France (argent à l’Euro 2021, bronze aux Jeux de Tokyo la m ê me ann é e et argent aux JO de Paris), elle qui n’a pas particip é aux Euros 2023 et 2025. Ce soir à 20 heures, en capitaine exemplaire, elle espère la parer d’or et é crire la plus belle page de l’histoire du basket fran- ç ais. É DENOTREENVOY É SP É CIAL AMAURY PERDRIAU (avec D.B.) BERLIN (ALL) – L’ é motion finit par la submerger quand, à 90secondes du buzzer et de la qualification en finale du Mondial, Jean-Aim é Toupane la rappelle sur le banc fran ç ais. Ovation. L’Uber Arena c é lèbre Gabby Williams. Tout le banc des Bleues se lève. C é line privilège » et que la subir est une marque de respect accord é e aux grandes é quipes, Williams (30 ans) n’a cess é de soulager les siennes de la tension qu’une de- mi-finale de Coupe du monde, la première de l’histoire de l’ é quipe deFrance,confère. Sa quatrième m é daille internationale avec les Bleus Au-del à de la prestation indivi- duelle de la pensionnaire des Golden State Valkyries (WNBA), autrice de 22 points (après avoir é tabli son record personnel, à 25, pendant le premier tour) et im- pressionnante de d é termination en attaque comme en d é fense (4 interceptions), il fallait aussi re- tenir les paroles r é confortantes adress é es à DominiqueMalonga, bras autour des é paules de l’int é - rieure pr ê te à craquer après un premier passage sur le parquet rat é (0sur5autir). « Elleaeulesbonsmots, racon- tait ensuite la jeune int é rieure (20ans). Ellem’aparl é de sa demi- finale des Jeux de Paris, contre la Belgique,qu’elleavaitentam é epar un0sur5 (0sur3enr é alit é ) etelle scellelematchaufinal (81-75a.p.). Gabby Williams ( à gauche) tout sourire avec ses co é quipières, Aminata Gueye et Carla Leite, hier à Berlin. Fum é enoiresurle Rocher Interdit de s’engager en Nationale 1 par le Bureau f é d é ral r é uni hier, le champion en titre mon é gasque poursuit sa descente en enfer. Mais, à cinq jours de la reprise de la 3 e division, il va à nouveau engager un recours. YANN OHNONA (avec DAVID LORIOT et AMAURY PERDRIAU) LeRochertrembleencoredunouveaucoupde massue. Hier, alors que le milieu semblait at- tendre,sansl’ombred’undoute,l’engagement en Nationale 1 (3 e division) de Monaco, cham- pion de France exclu des Championnats pro- fessionnels pour raisons financières et admi- nistratives, la Roca Team a vu la porte se refermer.LeBureauf é d é ral,r é unihier,laluia m ê meclaqu é eaunez,viauncommuniqu é af- firmant suivre les recommandations (d é favo- rables) du contr ô le de gestion. Celui-ci avait constat é que le club, malgr é de multiples re- cours engag é s et projets de reprise avort é s, n’avait toujours pas pu « constituer un dossier justifiantdelasinc é rit é etdelafiabilit é delasitua- tionfinancièredelasoci é t é » « Au regard de cet avis, et reprenant l’histori- quedudossier » ,leBureauaestim é nepouvoir, m ê me au nom de « l’int é r ê t sup é rieur du bas- ket » , justifier d’une mesure d é rogatoire n é - cessaire à l’engagementmon é gasqueenNM1 « sansporteratteinte à l’int é grit é et à l’ é quit é des comp é titions » .Unargumentairequiafaitbon- dir en Principaut é . Sur fond de tensions entre la structure pro (la SA AS Monaco Basket) et son association (l’AS Monaco Amateur), le di- recteursportifOleksiyYefimovtravaillaitd é j àà la constitution d’un effectif surdimensionn é pourladivisionafindetenteruneremont é eex- pressen É lite2.Ils’appuyaitsurunrepreneur pr ê t à s’engagermalgr é ladescenteetquiavait d é j à inject é desmillionsdanslescomptesd’un club d é sormais d é lest é de ses dettes op é ra- tionnelles,ainsiquedesafigurelapluscontro- vers é e,l’ex-pr é sidentAlexeyFedorychev. “C’est à la fois un affront et un manque de respect '' XAVIER LE CERF, AVOCAT DE L’AS MONACO De quoi mettre son conseil juridique Xavier Le Cerf en colère. « Lorsque je lis que l’AS Monaco n’aurait pas apport é de garanties suffisantes, je suis interloqu é . C’est à la fois un affront et un manquederespectenversuninvestisseurpr ê t à mettre10millionsparsaison,sansrienenretour, juste la volont é d’aider le basket mon é gasque et lebasketfran ç ais » ,s’insurge-t-il. Auditionn é mardienamontduBureauf é d é - ral d’hier – auquel aucun membre de la Ligue nationale n’a é t é convi é , contrairement à l’usage, marquant une distanciation entre les deux instances –, Monaco avait pr é sent é , une é nièmefois,sondossier.Luiauraientalors é t é r é clam é s des documents avec une deadline au mercredi midi. Certains ne l’auraient pas é t é entempsetenheure. « Lecommissaireaux comptes n’a pas eu le temps de fournir en quel- quesheuressonattestationsur2025-2026, con- cède Le Cerf. Pour autant, avec z é ro dette hors celle de l’Euroligue, budg é tis é e, 2,5 millions sur les comptes, et les salaires pay é s, le club a pr é - sent é un budget de 7,5 millions, dont 3,5 pour d’ é ventuels passifs non identifi é s. Cela est jug é in- suffisantpourlaNM1?J’enperdsmonlatin. » De l’eau au moulin de tous ceux voyant l à une d é cision teint é e de la volont é politique de mettre unpointfinal à desmoisdepol é miquesautourdu basket pro en Principaut é . Une histoire qui vient peut- ê tre de prendre fin pour un moment. « Cette d é cisionn’ariendepolitique, ar é pondulepr é sident de la F é d é ration, Jean-Pierre Hunckler. Dès le 28ao û t,leBureauf é d é ralavaitaccept é lad é cisiondu conciliateur signant l’exclusion de Monaco des Championnats pros et ouvert la porte à un dossier pour les Championnats f é d é raux. Nous avons auto- ris é des d é lais suppl é mentaires, la commission du contr ô le de gestion a travaill é d’arrache-pied, mais au moment où le Bureau s’est r é uni, Monaco n’avait pasproduitlesgarantiesdemand é es à touslesclubs deNM1.Or,mondevoir,commejel’aitoujoursdit,est detraitertouslesclubsdelam ê memanière. » Alorsquel’associationamateurreprenait,elle, hier, son Championnat au niveau N3 (5 e division), la SA et sa Roca Team, finaliste de l’Euroligue 2025,n’ajamaissembl é aussiprochedud é p ô tde bilan et de la fin de l’aventure au niveau pro. À moinsque?Alorsqu’uneaudienceautribunalde Monacole2octobrestatuera–unenouvellefois– surlasituationduclub(delaSAAS MonacoBas- ket), et alors que le Championnat de N1 doit re- prendredanscinqjours, « l’histoiresansfin » mo- n é gasque va peut- ê tre encore rebondir. « Nous allons saisir le CNOSF dès que le commissaire aux comptesauramissontampon.Nousverronssic’est celaquimanquaitousidanslefond,iln’yapasdevo- lont é devoirdubasket à Monaco, aannonc é Xavier LeCerf. À d é faut,nousauronsbeaucoupderegrets d’avoirrefus é d’ é tudierl’int é grationdelaRocaTeam enA1italienne,etd’avoirpersist é à nousconsid é rer commeunclubfran ç ais. » Alexis Boichard/ L’ É quipe Les coursives de la salle Gaston-M é decin au stade Louis-II à Monaco. Dumerc, manager g é n é rale de l’ é quipe de France, se permet uner é v é rence.Chapeaubas.L ’ai- lière laisse alors les larmes de joie couler, le sentiment d’un pre- mier grand devoir accompli : vainqueure de l’Allemagne (86-64), la France quittera Berlin après ê tremont é esurlabo î te. Après avoir martel é toute la semaine que « la pression est un Alexis R é au/ L’ É quipe e basket Coupe du monde demi-finales France 86-64 Allemagne Williams, l’âme ultime La nouvelle capitaine des Bleues n’a cess é de montrer la voie hier. Rassembleuse, rassurante et d é termin é e, l’ailière fait l’unanimit é Monaco 4 Dimanche 13 septembre 2026 | L’ É QUIPE 2007-2008 Gerets r é veille l’OM Franck Rib é ry est parti, et c’est l’atout num é ro 1 de Marseillequ’ilfautremplacer.Cen’estpassisimple malgr é un mercato prometteur avec les arriv é es de Djibril Ciss é , de Boudewijn Zenden ou encore de Beno î t Cheyrou. Mais le d é but de saison est rat é , avec trois nuls et une d é faite en quatre journ é es. L’entra î neur Albert Emon survit à ces mauvais r é - sultats, mais il finit par ê tre limog é après une nou- velled é faite à Auxerrefinseptembre(0-2). Il est remplac é par É ric Gerets, qui va r é veiller l’OM, à l’image de son premier match: une victoire historique sur le terrain de Liverpool, en Ligue deschampions(1-0). Malgr é le retard accumul é en d é but de Cham- pionnat, les Marseillais parviennent à revenir sur leursconcurrents, à arracherlatroisièmeplaceet à se qualifier sur le fil pour le troisième tour pr é limi- naire de la C1 au soir de la dernière journ é e, après unefollevictoirecontreStrasbourg(4-3). 2011-2012 Deschamps, la fin d’un cycle Deuxièmes la saison d’avant, les Marseillais dispu- tent le Troph é e des champions face aux Lillois, sa- cr é s en Ligue 1. Le match est spectaculaire et les joueurs de Didier Deschamps l’emportent au bout d’un final haletant (5-4 a.p.). La rencontre ne laisse pas du tout pr é sager ce qui va suivre. Le d é but de Championnat est rat é dans les grandes largeurs, avec trois matches nuls pour commencer et une d é faite contre le LOSC (2-3). L ’OM estm ê me rel é ga- ble deux semaines plus tard. Les dissensions inter- nesentrel’entra î neurDidierDeschampsetledirec- teursportifJos é Anigo é clatentaugrandjour. La situation en Championnat d é rape encore plus end é butd’ann é e2012,avecuntunneldeonzemat- ches sans victoire. Le parcours en Ligue des cham- pions, jusqu’en quarts de finale ( é limination face au Bayern Munich, 0-2 et 0-2), é gaie à peine une situa- tion crisp é e où certains supporters choisissent m ê me la grève des encouragements en C1. C’est la fin d’un cycle pour Deschamps, qui mène toutefois ses joueurs jusqu’ à une victoire en Coupe de la Li- gue (1-0 a. p.). Le dernier troph é e remport é par le clubjusqu’ à aujourd’hui. 2015-2016 La d é mission de Bielsa La saison d é visse tout de suite, au soir de la pre- mière journ é e, quand Marcelo Bielsa lit sa lettre de d é mission en conf é rence de presse devant une as- sistancem é dus é e. « ElLoco » am û risad é cisionra- dicale au cours de l’ é t é , où ses souhaits n’ont pas é t é exauc é s, selon lui. Les rapports avec le pr é si- dent Vincent Labrune sont devenus quasi inexis- tants. Ce n’est pas cette première d é faite, face à Caen (0-1), qui l’a d é cid é , mais un contexte plomb é , à l’ é couter. La suite de la saison lui donne raison malgr é quelques soubresauts. La large victoire face à Troyes (6-0) est un leurre, et les Marseillais chutent une troisième fois en quatre journ é es face à Guin- gamp. Avec les d é parts de ses meilleurs joueurs (Dimitri Payet, Andr é -Pierre Gignac, Andr é Ayew, GiannelliImbula),l’OMs’estnettementaffaiblietles changements sur le banc n’aident pas à trouver de la continuit é : Franck Passi assure un premier int é - rim avant l’arriv é e de Michel, finalement remerci é etremplac é par...Passi.Laqualificationenfinalede la Coupe de France est une maigre consolation, maislalourded é faitecontrelemeilleurennemipa- risien (2-4) ponctue une saison complètement à l’envers(13 e deLigue1). Ba.C. L’OM et sesd é partsrat é s Les Marseillais ne totalisent que trois points après quatre journ é es de Ligue 1. Unesituation inqui é tante qui n’est pas une première. GENESIO D É FAITES ETCRISPATIONS Après l’ é chec à Rennes (0-1), l’entra î neur marseillais a r é p é t é qu’il ne voulait pas assumer seul la r é duction des ambitions de son club, cequi renvoie au silence du propri é taire FrankMcCourt. m ê me langage que Gr é gory Lo- renzi » , dit-on en interne à propos du technicien et du directeur spor- tif, é galement en phase avec Ri- chard, qui a d é fendu leur vision au- près de l’actionnaire quand ils ont voulu absolument garder Igor Paixao, alors que les Am é ricains poussaient en faveur d’un transfert à Sunderland. Les derniers jours du mercato ont encore plus uni le trio, et le res- sentiment de Genesio se dirige plus haut, vers Frank McCourt, le propri é taire qui a impos é un cadre financier plus rigoureux qu’at- tendu,engardantlesilence. Genesio à l’origine de plusieurs vagues Comme Lorenzi, Genesio ne pen- saitpas à sonarriv é equ’ilseraitim- possible d’attirer la moindre re- crue,etildoitd é sormaiscomposer avec cette frustration. S’ils tra- vaillent avec un groupe qu’ils n’ont paschoisi,celanesignifiepasqu’ils s’en d é tachent. Tout l’ é t é , ils ont tâ- ch é de transmettre de la confiance et Genesio a tenu un discours très positif dans le vestiaire à Rennes, mettant en valeur la qualit é de la première p é riode, la meilleure de- puisled é butdelasaison. Ses crispations m é diatiques n’ont pas é t é per ç ues par les joueurs et ses d é clarations ont é t é comprises par Richard et Lorenzi, qui n’ont pas d é couvert à Rennes que le technicien pouvait ê tre ga- gn é par l’irritation, notamment quand il entend parler de « projet jeunes » , alors que très peu d’ é l é - ments du centre peuvent peser en L1. Recrut é pour apporter du calme,Genesioad é j à é t é à l’origine de plusieurs vagues: il a exprim é publiquement son d é saccord avec McCourt, qui a retir é le capitanat à Pierre-Emile H ö jbjerg après que le Danois a refus é de rejoindre New- castle, et il avait aussi sugg é r é que son avenir serait flou si l’OM lâchait Paixao. Le Br é silien est rest é , mais son entra î neur a toujours envie de faire passer quelques messages, quitte à faire monter la tension. Ses dirigeants pr é fèrent calmer le jeu avant de faire le point lors de la tr ê veinternationale,aprèsled é pla- cement à Besiktas jeudi en Ligue Europa (21 heures) et le Classique dimanchecontrelePSG(20h45). É ANTHONY CL É MENT (avec Ba. C.) Battus pour la troisième fois d’affi- l é e vendredi à Rennes (0-1), les Marseillais avaient quelques argu- ments sportifs pour tenter d’ é clair- cir leur bilan, mais les d é clarations de Bruno Genesio ont plut ô t as- sombri la soir é e. À l’antenne de Li- gue 1+ comme en conf é rence de presse, l’entra î neur a montr é qu’il n’avaitpasenvied’incarnerseulles difficult é s de son club, contraint à l’aust é rit é « Onestcapablesderiva- liser avec des é quipes comme Mo- naco (0-2, le 30 ao û t) ou le Paris FC (2-3, le 6 septembre), mais pas en- core suffisamment pour gagner ces matches.Ilyadesraisons à toutcela, vous le savez aussi bien que moi. Il faut peut- ê tre expliquer les choses plus clairement. Et ce n’est pas à moi delefaire, a-t-ilr é p é t é ,avantd’esti- mer que son é quipe n’ é tait pas for- c é ment taill é e pour viser l’Europe. Il faut peut- ê tre le dire pour que les gens le comprennent. Les suppor- ters, qui sont des connaisseurs, s’en doutent. » Ceux qui avaient fait le voyage à Rennesl’ontd’ailleursacclam é à la fin du match, après avoir applaudi les joueurs. Les amoureux de l’OM ont bien saisi que la saison serait p é nible, puisqu’il suffit de regarder l’effectif pour le comprendre. Au fil des dernières semaines, ils ont constat é que la question des objec- tifs é tait de plus en plus é pineuse, entre la volont é de ne pas pi é tiner toute ambition et le r é alisme é co- nomique qui s’impose. « L’Europe faitpartiedel’identit é duclub, lan ç ait ainsi St é phane Richard sur RMC le 2 septembre. On a l’objectif de jouer une comp é tition europ é enne la sai- son prochaine et la Ligue Europa serajou é e à fond. » Le mercato a uni lesdirigeants etletechnicien Le pr é sident é tait-il donc vis é ven- dredi par son entra î neur? Non, pas du tout, assurent plusieurs sour- ces, m ê me si Genesio n’est pas vraiment persuad é que son effectif soit assez é toff é pour exister aussi en C3. L’entra î neur peut avoir ten- dance à noircir le tableau, mais il est align é avec les dirigeants qu’il fr é quente au quotidien. « Il parle le Bruno Genesio lors dela d é faite de son é quipe à Rennes vendredi soir (1-0). Franck Faugère/ L’ É quipe Marseille football Ligue 1 Dimanche 13 septembre 2026 | L’ É QUIPE 5 Paris FC 0-0 Lyon e football Ligue 1 4 e journ é e ê êêêêê Paris FC 0 Lyon 0 HUGO GUILLEMET Ceuxqui é taientrevenusaustade Jean-Bouinavecent ê telesouve- nir é mu de la saison pass é e, ce fabuleux 3-3, le 29 octobre, avec une remontada, des cartons rou- ges, un lob sublime de Pavel Sulc et une lucarne foudroyante d’Ilan Kebbal, seront repartis chez eux en tra î nant des pieds et l’air nos- talgique,hiersoir. LeParisFCetl’OLsesontquit- t é s sur un triste 0-0, et au vu de la physionomie du match et des ambitions affich é es, les Lyonnais ont é t é un peu plus responsables de la purge que leurs adversai- res.Ilfautd’abordsoulignerqu’ils difs ( « peut- ê tre, oui » ) avant de re- conna î trequelesprofilsdeKhalis M e r a h e t N o a h N a r t e y, deux joueurs qu’il a laiss é s toute la soir é e sur le banc, auraient pu ê tre utiles. « J’ai pens é à cette so- lution, mais d é fensivement ce n’ é tait pas un match pour Noah et Khalis, a justifi é lePortugais. On a connect é plusieurs fois avec Pavel, mais les lignes parisiennes é taient très resserr é es et on n’a pas su é ti- rer cette é quipe. On aurait pu le faire avec davantage de mouve- ments en profondeur. Il nous a manqu é des espaces pour jouer entrelemilieuetlad é fense. » Avec un tel bilan, le seul tir ca- dr é lyonnais du match, une t ê te timide contr é e de Felix Bacher sur corner (90 e +2), aurait é t é vraiment trop bien pay é s’il é tait entr é É ennesachantjamaisd é stabiliser son adversaire quand il avait la possession, pour des raisons multiples. La circulation de balle trop lente en est une, le profil des milieux de terrain lyonnais, et leur forme actuelle, en est une autre. Devant la sentinelle Tyler Morton, ni Corentin Tolisso ni Mads Bidstrup ni m ê me Sulc n’ont la vista n é cessaire pour se retourner face au jeu et transfor- mer une sortie de balle en situa- tion de but, ce qui a contraint l’OL à tournerenrond,sansfairemal. Devant, le duo Ernest Nua- mah-Lo ï s Openda a fait preuve d’un d é chet très important, mais les deux attaquants ont presque toujours é t é trouv é s dans des si- tuations trop compliqu é es. Fon- seca s’est crisp é à l’ é vocation de nouveaux changements très tar- en é tant d é cisif trois fois sur des tentatives de Kebbal (30 e ), Luca Koleosho (50 e ) et Maxime Lopez(81 e ). “Il nous a manqu é des espaces pour jouer entre le milieu et la d é fense '' PAULO FONSECA, ENTRA Î NEUR DE L’OL « C’ é tait un match très tactique, les deux é quipes l’avaient bien pr é par é d é fensivement, a ajout é Fonseca. On a é t é bons sur ce plan mais on doit ê tre meilleurs offensivement, oui.Onauraitpuavoirplusd’initiati- ves. On avait un avantage num é ri- que à l’int é rieur du jeu mais on n’a passucr é erlesespacesetlescon- ditions positives pour attaquer. On n’apaseud’opportunit é claire. » C’ é tait une grande partie d’ é checs mais contrairement au PFC, l’OL ne l’a jou é e qu’ à moiti é , sont ce matin à 8 points en quatre journ é es, une bonne moyenne qui les mènera au podium, si elle semaintient,cequiasatisfaitleur entra î neur : « C’est un point positif contreune é quipefortequifiniraen haut du tableau » , a jug é Paulo Fonseca. Mais une fois ce constat math é matique pos é , il faut aussi s’interrogersur l’indigencedujeu offensifrhodanien. Le coach portugais avait d é - cid é de reconduire son onze vain- queur d’Auxerre huit jours plus t ô t (3-1), dans le m ê me sch é ma en 4-3-1-2 avec un milieu en lo- sange, sans que cela ne produise les m ê mes effets. L’id é e é tait d’abord d’emp ê cher le jeu pari- sien de se d é velopper, ce qui a plut ô t fonctionn é par p é riodes, m ê me si Dominik Greif a é t é le meilleur Lyonnais de la soir é e, Un pointsansfairemal L’OL é tait venu à Paris pour ne pas faire d’erreur et ne pas perdre, ce qu’il a r é ussi. Mais il a aussi oubli é d’attaquer et ne s’est procur é aucune occasion, livrant une prestation offensive très insuffisante. Le Lyonnais Lo ï s Openda s’ é croule entre les Parisiens Samir Chergui et Ilan Kebbal, hier lors du match nul entre le PFC et l’OL (0-0). Alain Mounic/ L’ É quipe 6 Dimanche 13 septembre 2026 | L’ É QUIPE surPavelSulcaprèsunepertede balledel ' undesesco é quipiers. « Je suis très content pour nos deux joueurs, ils r é alisent jusqu ' à maintenant un très bon d é but de saison, ils m é riteraient une s é lec- tion,jesuiscontents ' ilspeuvental- ler en s é lection » , a confi é Liam Rosenior pour qui son é quipe s ' est procur é e les meilleures oc- casionsetauraitm é rit é mieux. Le Paris FC ne peut que se sa- tisfaired ' avoirinvestisurlesdeux Transalpins cet é t é , après les avoir enr ô l é s en pr ê t lors de la seconde partie de la saison der- nière. Les deux trouvailles de Marco Neppe se sont impos é es comme titulaires au sein du onze parisien.L ' avenirdiras ' ilsenfont de m ê me avec la Nazionale de RobertoMancini. teau alors qu ' il se trouvait en bonne position devant le but de DominikGreif. Coppola solide et en ma î trise Son compatriote de la d é fense centrale, recrut é à Brighton con- tre 20 M€, a é t é solide comme il l ' est depuis le d é but de saison. Diego Coppola (2 s é lections) a bien tenu Ernest Nuamah, son duelavecleGhan é en é tantbeau- coup moins âpre que celui de Sa- mir Chergui avec Lo ï s Openda. Il a impos é sa puissance et a assez facilement ma î tris é les rares of- fensives lyonnaises aussi bien au sol que dans les airs. Il a é t é averti (69 e ) pour un tacle muscl é football Ligue 1 4 e journ é e / Paris FC - Lyon : 0-0 Tops æ æ Greif 7 Le gardien slovaque s’est chauff é les gants en bloquant un premier tir de Sinayoko (8 e ) puis a ensuite sauv é l’OL à trois reprises : il a repouss é au sol une frappe de Kebbal (30 e ) puis s’est envol é pour claquer une tentative de Lopez (81 e ). Lees-Melou 7 Le capitaine a é t é pr é cieux une nouvelle fois autant pour sa capacit é à presser et r é cup é rer que pour dicter le tempo du jeu de son é quipe. Il a cette capacit é à se placer entre les lignes adverses pour offrir des solutions à ses co é quipiers. En bonne position (86 e ). flop è è Nuamah 3 Il a forc é ment souffert du manque de ma î trise de son é quipe, mais il a é t é très maladroit techniquement sur ses rares possessions, à un poste de faux ailier droit où il a du mal à se situer. Il s’est é croul é sur la seule demi-occasion de l’OL (15 e ) et a perdu trop de ballons (15). Remplac é par Boudache (88 e ). H.G., A.H., R.Laf. La prestation du jeune ailier a d û lui plaire. L ' ancien de Burnley, achet é entre 10 et 15 M€ lors du mercato estival, a é t é g é n é reux dans son pressing et son repli d é fensif afin d ' aider Hamari Tra- or é et dynamique offensivement. Notamment avec plusieurs pro- jections tranchantes (19 e , 68 e ) qui n ' ont malheureusement pas abouti à dessituationsfranches. Koleosho (2 s é lections) s ' est é galement procur é la meilleure occasion parisienne à la 50 e mi- nute. Bien lanc é par Pablo Pagis, il a pris le dessus dans le couloir gauche en vitesse et physique- ment sur Zachary Athekame mais, une fois entr é dans la sur- face, il a peut- ê tre tard é un peu avant de frapper. Quand il l ' a fait, sontira é t é contr é etaras é lepo- hier Paris FC 0-0 Lyon Temps doux. Pelouse en très bon é tat. 17992 spectateurs. Temps additionnel : 0 min. + 4 min. Remplacements 79 e : Pagis par Simon et Koleosho par R. Matondo. 87 e : Kebbal par Ikon é Non utilis é s : Nkambadio (g.), Mbow, Kor é , Zabi, Marchetti, O. Sissoko. Cartons. – 2 avertissements : Coppola (69 e ), H. Traor é (77 e ). Remplacements 75 e : L. Openda par K. Nakamura. 87 e : Bidstrup par Tessmann et Nuamah par Boudache. Non utilis é s : Descamps (g.), Mata, Tagliafico, Kluivert, Nartey, Merah. Carton. – 1 avertissement : L. Openda (63 e ). 5 Entr. : Fonseca (POR) 4,7 3 L. Openda 3 Nuamah 5 Sulc 4 Tolisso • c 5 Morton 6 Bidstrup 4 Abner 6 Niakhaté 5 Bacher 4 Athekame 7 Greif 5,7 6 Entr. : Rosenior (ANG) 5 Sinayoko 6 Koleosho 6 Pagis 6 Kebbal 7 Lees-Melou • c 6 M. Lopez 5 H. Traoré 6 Coppola 6 S. Chergui 5 Ad. Camara 5 Trapp 7 arbitre : Paradis expected goals tirs (dont cadrés) possession fautes 56 44 19 13 0,38 0,49 % 6 (4) 5 (1) 3 Le Paris FC a sign é un troisième clean-sheet en quatre matches de Ligue 1 cette saison, plus que toute autre é quipe. La saison dernière, il avait d û attendre la 7 e journ é e pour garder sa cage inviol é e. après- match TYLER MORTON Milieu de Lyon « Nous avons encore beaucoup à prouver » « Cefutunmatchdifficilepourl’OL... Enface,c’estunebonne é quipequiestdansunbon moment,difficile à d é stabiliserettrèsbienorganis é e.Mais onar é ussi à limiterleursoccasionsetilsontfaitdem ê me pournous.C’ é taitunmatchtactiquementtrèsint é ressant, difficilepourlesdeux é quipes. Ê tes-vous à l’aisedanscetteorganisationavecPavelSulc ennum é ro10etdeuxattaquants? Celaapportequelquechosedediff é rent à monjeu.J’aime utiliserlejeulongetparfois,c’estdifficileavectoutlemonde siprochelesunsdesautres.Maisj’adorelestyletiki-taka. Onl’avaittrèsbienfaitlorsdesmatchespr é c é dents. Commentjugez-vousled é butdesaisondevotre é quipe? Onestinvaincus.Onal’airsolides,onformeuncollectif soud é .Cettesaisonsemblediff é rentedeladernière,mais onpeutbeaucoups’am é liorer,danspleindesituations. Onacommenc é trèst ô tlasaison (3 e tourpr é liminairedeC1) Ç am’aprisbeaucoupd’ é nergie, à mespartenairesaussi. Arriver à rebondir,avecdesvictoiresetdesnuls (8pointsen 4matches) :lasituationn’estpasaussimauvaisequ’onena parfoisl’impression. » R. Laf. CLASSEMENT R É SULTATS ET PROGRAMME LIGUE 1 4 e journ é e pts J. 1 Monaco 10 4 2 Rennes 10 4 3 Lyon 8 4 Paris FC 8 4 5 Lille 7 3 6 Strasbourg 7 4 7 Brest 5 3 8 Lorient 5 4 9 Angers 4 4 10 Troyes 4 3 11 Lens 3 3 12 Marseille 3 4 13 Auxerre 3 4 14 Paris-SG 2 3 15 Le Mans 2 3 16 Le Havre 2 4 17 Toulouse 2 4 18 Nice 2 4 VENDREDI Rennes - Marseille ................ 1-0 HIER Strasbourg - Monaco ............ 1-1 Auxerre - Nice ....................... 1-0 Le Havre - Angers ................. 0-0 Lorient - Toulouse ................. 2-2 Paris FC - Lyon ...................... 0-0 AUJOURD ' HUI Lille - Troyes ........................ 15h Le Mans - Lens ................ 17h15 Brest - Paris-SG .............. 20h45 Tous les matches sur Ligue 1 + (disponible sur le site L ' É quipe). Franck Fife/AFP ARNAUDHERMANT C 'é tait un é v é nement en soi. Afin de ne pas perturber la pr é para- tion de la rencontre de Diego Coppola (22ans) et Luca Kole- osho (22 ans ce mardi), la direc- tion du Paris FC a gard é le plus longtempspossiblel ' information de la pr é sence au match de Ro- berto Mancini, le nouveau s é lec- tionneur de l ' Italie. MarcoNeppe, le directeur sportif, souhaitait qu ' elle leur soit r é v é l é e environ deux heures avant le coup d ' en- voi. « Je ne l ' ai su qu ' avant le match , a confirm é Coppola après la rencontre. Je pense avoir r é a- lis é une bonne prestation. J ' ai é t é pr é s é lectionn é mais on est beau- coup à l ' ê tre.Onverra. » Koleosho g é n é reux et dynamique Son s é lectionneur, assis aux c ô - t é s de Neppe en tribunes, est parti à la 75 e minute et n ' a donc pas assist é au remplacement de Luca Koleosho par Rudy Ma- tondo quatre minutes plus tard. Paris à leur botte Diego Coppola et Luca Koleosho ont tenu leur rang hier devant Roberto Mancini, le s é lectionneur de l’Italie venu les superviser à Jean-Bouin. Alain Mounic/ L’ É quipe Les Italiens Diego Coppola et Luca Koleosho ont é volu é sous les yeux de leur s é lectionneur, Roberto Mancini. Alain Mounic/ L’ É quipe Dimanche 13 septembre 2026 | L’ É QUIPE 7 Ibrahima Bald é , Noah Mbamba, Casper Tengstedt et Thomas J ö rgensen : ces quatre recrues ont marqu é , hier, lors de Lorient-Toulouse. Denotreenvoy é sp é cial thomas Doucet auxerre– Unpeuplus,etleslouan- ges allaient ê tre adress é es aux gamins de la ville voi