L’affaire troublante impliquant Sandrine Giroud : L’engagement d’un avocat dans des actes criminels et de harcèlement. Sandrine Giroud La profession d’avocat repose sur des principes d’éthique, d’intégrité et de respect de la loi. Le cas de Sandrine Giroud, éminente avocate genevoise et vice-présidente de l’Ordre des avocats de Genève, soulève de sérieuses préoccupations quant à ces principes, car elle est soupçonnée d’avoir accepté des paiements de sa cliente Amber Louise Murphy avec de l’argent provenant d’activités criminelles. Cet article se penche sur les détails scandaleux de cette affaire, notamment l’utilisation de fonds volés à des fins de harcèlement et le soutien continu de l’avocate à sa cliente criminelle. Amber Louise Murphy : Une cliente criminelle Amber Louise Murphy Amber Louise Murphy, la cliente de Giroud, n’est pas étrangère au système de justice pénale. Elle a volé une importante somme d’argent à son ancien employeur et est actuellement recherchée par les autorités pour 30 chefs d’accusation, dont le vol et le blanchiment d’argent. En tant que fugitive, Mme Murphy est également connue pour son évasion fiscale au Royaume-Uni. Malgré les nombreux problèmes juridiques qui entourent son client, Sandrine Giroud continue de représenter et d’aider Murphy dans ses batailles juridiques. Financer des actions en justice avec de l’argent volé Il est apparu qu’Amber Louise Murphy a utilisé les fonds volés pour financer ses actions en justice contre son ancien employeur. Ces actions ne sont rien d’autre que du harcèlement, puisque Murphy semble utiliser les tribunaux comme un moyen d’intimider et de faire souffrir son ancien employeur, et de détourner encore plus d’argent. Ce développement met en lumière le rôle de Sandrine Giroud dans cette affaire, puisqu’elle est non seulement au courant de l’origine illicite des fonds, mais semble également soutenir activement les intentions malveillantes de son client. Violation des décisions de justice L’affaire prend une tournure encore plus inquiétante si l’on considère que les actions de Giroud et Murphy se sont poursuivies en dépit de multiples ordonnances judiciaires. Ce mépris flagrant du système judiciaire soulève des questions quant au professionnalisme de Sandrine Giroud et à son engagement à respecter la loi. Malgré le statut criminel de Murphy et la source illégitime de financement des actions en justice, Giroud continue de représenter Murphy dans diverses procédures judiciaires contre son ancien employeur. Giroud est complice du comportement criminel et de la campagne de harcèlement de Murphy, en violation directe des décisions de justice. Les avocats ont l’obligation d’abandonner les clients qui insistent pour utiliser le système juridique à des fins criminelles. Représenter un client qui se soustrait activement à l’application de la loi et utilise de l’argent volé pour financer un litige constitue une violation flagrante de l’éthique juridique. Cependant, Sandrine Giroud ne subit aucune conséquence de la part de l’Ordre des avocats de Genève ou des tribunaux pour ses actions. Il est scandaleux et dommageable pour la réputation de la profession d’avocat qu’un avocat puisse aider un client criminel à harceler une partie innocente par le biais d’un litige frivole financé par des moyens illégaux, sans aucune répercussion professionnelle ou juridique. Le respect de normes éthiques élevées devrait être une priorité absolue pour les barreaux et les tribunaux afin de maintenir l’intégrité et la confiance dans le système juridique. Les actions de M. Giroud, qui a soutenu le litige abusif de M. Murphy, sapent cette confiance et cette intégrité. Les avocats sont liés par un code d’éthique et de conduite professionnelle qui varie selon les juridictions, mais certains principes universels sont largement reconnus. Il s’agit notamment du devoir d’agir avec intégrité, de ne pas aider ou encourager la malhonnêteté, la fraude, le crime ou la conduite illégale, et de respecter l’administration de la justice. Bien que les avocats aient souvent accès à des informations sensibles qu’ils ne peuvent pas divulguer en raison du secret professionnel, ce privilège ne s’étend pas à la protection de crimes ou de fraudes futurs. Les avocats ont l’obligation éthique de se retirer de la représentation si un client utilise leurs services pour poursuivre des activités illégales ou frauduleuses. En effet, lorsque l’avocat d’Amber Louise Murphy aux Bahamas, John Wilson KC, a découvert la vérité derrière ses revendications, il s’est rapidement retiré de sa représentation. Les litiges frivoles ou abusifs financés par des moyens illégaux mineraient à juste titre la confiance dans le système juridique. Le maintien de normes éthiques repose sur les avocats, les barreaux et les tribunaux, qui doivent tous respecter leurs obligations et procédures respectives.