1 Sèvres, le 30 novembre 2017. Monsieur Arnault RICHARD 14, Avenue de la Cristallerie 92310 Sèvres - Académie des Sciences - 23, Quai de Conti 75006 PARIS Références : Documents fournis : 1. Lettre de l’ingénieure et polytechnicienne en électromagnétisme, Madame Claire DORIN, validant ma découverte de l’électricité digitale (comme étant l’expression de la loi de Joule). 2. Document sur la découverte du Professeur Min ZHAO (démontrant l’efficacité électrique en courant basse tension, à partir de 200 mV, pour des processus cicatriciels). 3. Photo et fiche technique de l’appareil agréé d’électrothérapie de la marque « DIRECT TENS », délivrant un courant électrique, à partir de simples piles de 1,5 Volt (1500mV) et démontrant par analogie, l’efficacité antalgique de l’électricité digitale. 4. Extrait (présenté ci - dessous et ne figurant pas parmi les documents fournis) du rapport de la HAS de 2009, reconnaissant à l’électrothérapie en basse tension, une efficacité antalgique. (Ci - dessous, Extrait du rapport de la page 9 et 10 du rapport de la HAS 2009*, pour l’usage et la prise en charge de l’électrothérapie, rédigé par Monsieur Michel VANEAU (chef de projet, service évaluation des dispositifs), présentant quelques conclusions du rapport, reconnaissant à l’électrothérapie basse - tension, des effets antalgiques. (Rapport consultable sur : www.has - sante.fr ) * Extrait de la conclusion du rapport : La CEPP : - A attribué un service rendu suffisant aux appareils de neurostimulation électrique transcutanée (TENS) ; - A retenu comme indication les douleurs chroniques, sans précision de l’étiologie, lorsqu’il y a insuffisance et/ou inadéquation des traitements médicamenteux ; 2 - A proposé d’élargir la prise en charge à des prescripteurs exerçant hors des structures d’étude et de traitement de la douleur , sous réserve qu’ils bénéficient d’une formation spécifique à la technique et des capacités nécessaires pour assurer un suivi adapté du patient. 5 . Extrait du document « Le corps humain et l’électricité » de Madame Christine BLONDEL, chargée de recherche au CNRS, responsable scientifique de la plateforme technologique du CHRST indiquant la reconnaissance de l’électricité médicale en FRANCE. 6. Extrait de la page numéro 46, du numéro 1202 du mois de novembre 2017 de la revue SCIENCE et VIE (informant de la validation thérapeutique, des effets du courant électrique en application transcrânienne , avec seulement quelques milliampères à partir de simples piles. ) 7. Photo du ME3030B avec affichage des données en voltage d’origine digital, (sur la photo présentée ici, valeur digitale de : 1937 mV. L’index est ici en contact direct avec la cellule de mesure réceptrice de l’appareil de mesure du C.E.M (Champ Electromagnétique) afin d’avoir ici, dans le cadre de la présentation de ce dossier, une représentation concrète numérique, car l’affichage numér ique digital de l’appareil de mesure ME3030B est calibré pour aller à 1999 mV et à 2000 Mv. C’est l’unité numérique « 1 » qui s’affiche, ne rendant pas concrètement visuellement, pour le lecteur, le compte rendu chiffré maximum de 2000 mV d’électricité digitale. C’est cette photo qui précise et démontre l’objet de ma découverte ainsi que le commentaire associé de l’ingénieure Madame Claire DORIN, confirmant cette réalité, démontrée par la loi de Joule, qui a fait l’objet du premier dépôt de brevet à l’Académie des Scie nces, sous le numéro de brevet numéro : 18146 le 19.10.2016. Source et extrait de l’ingénieur Biomédical, Thierry VERSON et de son ouvrage « Les bases de l’électrothérapie » consultable en document PDF sur : t.verson@free.fr a) Extrait de la page « Temps de traitement » montrant les actions antalgiques du courant électrique similaires à l’électricité digitale présentés ici. b) Extrait de la page indiquant l’efficacité incluant la valeur de 2 mA en onde courte , pour les effets cicatriciel et antalgiques , similaires à l’électricité digitale. c) Extrait du chapitre « transcrânien » m is au point par BOURGUIGNON et révélé par De BISCHOPP et DUMOULIN, pour l’ionisation trans - cérébrale indiquant l’action des valeurs en ampérages jusqu’à : 3 mA (similaire à l’électricité digitale ). 3 d) Extrait du chapitre « Loi de l’ionisation », indiquant l’explication ionique des processus de cautérisations et antalgiques, dont les effets sont produits par la loi d’induction de « LENZ - FARADAY », produit par l’électricité externe en courant basse tension appliquée sur des zones cutanées, effets similaires à l’ionisation électrique digitale. e) Extrait de la page « programme antalgique » indiquant que les ampères, en courant galvanique, produisent des effets antiinflammatoire et antalgiques à partir de 1 mA à 2 mA * ( valeurs d’ampérages similaires aux valeurs électriques digitales en courant continu ). *Note : Ces valeurs en ampérages correspondent aux ampères, que produit au niveau digital,( valeur de mesure évalué avec une application digital sur la cellule réceptrice de celui - ci, avec l’appareil ME3030B) le corps humain, dont les résistances globales mesur ées en ohms, ( celle du corps humain) vont de 1000 ohms à 100.000 ohms* ainsi qu’à moins de 20 ohms*, en donnée ohmique intra - corporelle ( Source : Professeur Christian ROQUES dans son ouvrage, consultable à la page Numéro 54 sur : https://books.google.fr/books?id=QUNyUiyY - jAC&pg=PA54&lpg=PA54&dq=electrotherapie+avec+3+volts ) *Note : En tenant compte donc, d’une valeur de données en tension « U » digitale de 2000 mV, telle que l’affiche l’appareil lors des diverses expérimentations (pour rappel, la photo présentée ici indique sur l’écran numérique « 1939mV » pour la facilité de lecture en mV pour le lecteur, car lorsque la tension « U » monte à 2000mV l’écran affiche le signe numérique « 1 » lorsqu’il dépasse les 1999 mV. En effectuant donc , le calcul pour trouver l’intensité « I » à partir des données en ohms (les mains étant une partie du corps ou il y a le moins de résistance « R ») on trouve : I= V/ R = 2 Volts/1000 Ohms = 2 mA en tension « U » digitale. Sources et extraits, du livre d’électrophysiologie du professeur, Christian ROQUES : « Pratique d’électrothérapie », édition SPRINGER a) Extrait des données ohmiques intracorporelles évaluées à 20 ohms à la page numéro 31 de son livre : « Pratique d’électrothérapie » , démontrant l’augmentation de l’ampérage, par la diminution de la résistance ohmique intracorporelle ( à partir de la production d’une source électrique externe, délivrée par des électrodes sur une surface cutanée et qui par analogie, telle que présentée ici, peut - être délivrée par l’activité électrique digitale jouant de façon similaire, le rôle d’électrode, lorsqu’appliquée sur une surface cutanée). b) Conclusion du Professeur Christian ROQUES sur les phénomènes électriques cellulaires. c) Extrait de la page numéro 54, sur les valeurs en ohms (de 1000 ohms à 100 .000 ohms) des valeurs de résistance ohmique globale du corps humain. d) Extrait de l’explication du potentiel d’action , expliquant les mécanismes d’actions thérapeutiques aux effets antalgiques. 4 Objet de la demande de dépôt de brevet : Demande de dépôt de brevet, à titre honorifique, pour l’antériorité de la reconnaissance théorique de l’électricité biologique digital, s’appuyant sur les lois universelles de l’électricité (en courant continu) aux effets : cautérisant et antalgiques. 5 Monsieur le secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences, Comme convenu, je vous prie de bien vouloir trouver ci - dessous l’intégralité des pièces (documents et lettre) conformes à la remise du pli cacheté. Permettez - moi, Monsieur le secrétaire, de vous présenter l’objet de ma deuxième demande de dépôt de brevet, la première ayant été acceptée le 19 /10/2016 sous le numéro 18146 et présentant la mise en évidence du rayonnement électromagnétique digital à partir de 1500 mV et mesuré jusqu’à plus de 2000 mV*. *(Photo de l’expérimentation, avec affichage volontaire, pour les raisons précitées à : 1939mV). Psychothérapeute de formation et m’intéressant depuis de nombreuses années à l’activité électrobiologique du corps humain, cette nouvelle demande, à titre honorifique pour la reconnaissance d’antériorité de cette découverte, s’appuie principalement sur deu x découvertes ainsi qu’une réalité établie par les scientifiques Français reconnaissant à l’électrothérapie, avec des appareils homologués, une action cautérisante et antalgique cutanée, par l’application d’électrodes alimentées électriquement par de simples piles de : 1,5 Volt ou 3 Volts, en courant continu, et délivrant jusqu’à 5O mA ( appareil d’électrothérapie agréé, de marque « DIRECT TENS » dont je vous présente les références techniques, ci - dessous ) . Ces 2 découvertes, tout d’abord, s’appuient sur les lois universelles de l’électricité et au sens plus précis, sur les lois de « l’électromagnétisme », que celles - ci soient d’origine : biologique ou artificielle. ▪ La première découverte , concernant les effets cautérisant de l’électricité en courant continu basse tension, est celle réalisée en 2002, par le professeur Min ZHAO de l’Université de ABERDEEN, au ROYAUME - UNI, spécialisé dans les brûlures et qui a réussi à démontrer le mécanisme biologique humain qui détermine l’ origine du « signal » qui permet au corps humain ayant subi une lésion cutanée, d’initier les processus biologiques de cautérisation, lors d’une plaie ou d’une brûlure. La découverte du Professeur Min ZHAO a fait l’objet de nombreuses publications dans les revues scientifiques internationales et sa découverte est considérée, comme faisant partie des 100 plus grandes découvertes de la biologie. Le « mystère » du signal biologique, déclencheur de processus de cautérisation était pourtant jusqu’à cette date, resté une énigme. Ce n’est en effet, qu’en reprenant les travaux du physiologiste Emile du BOIS - REYMOND, datant de 1850, qui avait mis en évidence, auprès de l’Académie Royale des Sciences et des Lettres de BERLIN, que lors d’une plaie sur un corps humain, l’électricité glo bale du corps mesurée à l’aide d’un voltmètre, se mettait faiblement à diminuer. 6 Le professeur Min ZHAO, comme il en témoigne lui - même, d’abord dubitatif de déduire, à la lecture des travaux du physiologiste Emile du BOIS - REYMOND de l’implication du rôle possible de l’électricité, dans le processus de cautérisation, et interrogé sur le fait qu’aucune recherche n’est jamais été envisagée sur celle - ci, en conclut malgré tout, qu’il y avait là, peut - être, une piste « électrique » à explorer et que celle - ci, pouvait conduire à la réponse au « mystère biologique » du signal qui initiait le processus de cautérisation des plaies cutanées. Aux travers de diverses expérimentations, il découvrit à sa grande surprise, que le « signal » qui allait guider certaines cellules, pour le processus de cautérisation était bien d’origine : électrique. Il mit alors au point, un appareil d’électrothérapie, avec le concours du professeur de biologie moléculaire de Vienne, le professeur Joseph PENNINGER, par lequel, ils purent constater et vérifier, qu’avec une simple application localisée d’électrodes, ne délivrant seulement que quelques centièmes de millivolts (courant basse tension d’environ 200 mV ) sur des cellules de peau, qu’ils avaient préalablement incisée, afin de reproduire des lésions cutanées (plaies), que la vitesse de cautérisation était amélio rée de façon spectaculaire. Voici un extrait, de ce qu’ont observé ces chercheurs, concernant l’efficacité cautérisant e , par l’application externe, d’électrodes alimentées en électricité basse tension (low - frequency). : « ...Aussitôt dit, aussitôt fait sur de la peau humaine en culture, les chercheurs pratiquent une petite incision, puis appliquent, encore à l'aide d'électrodes, un courant polarisé dans le sens inverse de la cicatrisation. Le résultat est stupéfiant : non seu lement la plaie ne se referme pas, mais elle s'ouvre ! Et il suffit d'appliquer un courant dans l'autre sens pour inverser la tendance. Nous avons même réussi à influencer le rythme de la fermeture, poursuit Min Zhao. La vitesse atteint son maximum lo rsque la tension du courant se situe entre 100 et 200 millivolts par millimètre... ». ▪ La deuxième découverte, expliquant théoriquement, en m’appuyant, entre autres , sur la découverte du professeur Min ZHAO, expliquant les capacités cautérisantes et antalgique, cette fois - ci à partir d’une source de production digitale biologique électrique, est celle qui m’a permis de mettre en évidence l’activité électrique digitale mesurée en voltage et qui a fait l’objet de ma demande de mon premier dépôt de brevet auprès de votre institution. Cette mise en évidence de l’électricité digitale mesurée en voltage, a été réalisé en 2015, en utilisant un appareil de mesure de champ électromagnétique professionnel, nommé le ME3030B, construit par la société GIGAHERTZ en ALLEMAGNE (adresse : 90579 Langenzenn, Am Galgenberg 12, HRB 6459 Fürth/Bayern/Deutschland), réputée internationalement, pour la fiabilité de ses instruments de mesures des champs électromagnétiques et qui sont reconnus, auprès des tribunaux pour leur expertise. - Après avoir effectué cette expérimentation de mesure électrique digitale avec des ingénieurs et des scientifiques spécialisés en électromagnétisme, de grands groupes nationaux et internationaux (Monsieur Alain 7 MITENNE ingénieur en électromagnétisme du groupe DASSAULT SYSTEME, avec Monsieur OTHEGUY Patrick, scientifique diplômé en électrotechnique du groupe AREVA, Monsieur Charles SCHINDLER ingénieur en électromagnétisme de la société THOMPSON CSF ainsi que par M adame Claire DORIN, ingénieure double diplômée de la 13ème université mondiale de technologie de KARLSURHE et chef de projet à la Société Nationale d’Etude et de Construction de Moteurs d’Avion (S.N.E.C.M.A) en tant qu’experte d’étude , sur les mesures de résistance des structures, ceux - ci ont tous reconnu la validité des valeurs en voltage digital , par l’expérimentation avec l’appareil de mesure le ME3030B. Mesure électrique digitale, mesurée en donnée de voltage digital, qui, aussi surprenant que cela soit, n’avait jamais été mis en évidence sous cette forme et qui aujourd’hui permet de valider le rayonnement électrique digital d’au moins 1937 mV ( valeur mesurée , par le contact direct de l’extrémité d’une partie digitale, sur la cellule de mesure réceptrice ). Pour cette recherche, j’ai par ailleurs été conseillé techniquement sur les lois générales physiques de l’électromagnétisme, par un conseiller scientifique, ex - ingénieur - physicien, Monsieur Boris DUBOIS, qui a joué un rôle important dans le parcours de cet te recherche. Deux ingénieurs de Sup - Elec Paris m’ont confirmé, après avoir réalisé avec moi, cette expérimentation m’a confirmé que ce fait n’avait jamais été mis en avant, et était à ce jour inconnu mais correspondait pourtant bien aux lois de l’électromagnétisme, applicables de manière similaire au corps humain. Cette découverte de l’électricité digitale exprimée en voltage, a été reconnue admissible par l’Académie des Sciences de Paris, par ma remise du pli cacheté et ouvert le : 19 /10/2016 et référencé par le dépôt de brevet numéroté : 18146 Comme l’indique, Madame l’ingénieure Claire DORIN, dans sa lettre accompagnant le dépôt de brevet numéro : 18146, cette mise en évidence du rayonnement électrique digital est conforme à la loi de JOULE (lettre qui accompagne le présent dossier). Il est don c possible, pour la compréhension de ce qui est présenté dans le présent document, en tenant compte de la loi de COULOMB, de varier l’intensité en ampérage ainsi que la tension en voltage (de les augmenter ou de les diminuer) tel que le défini la loi de COULOMB, en étant digitalement, + ou – rapproché d’une surface cutanée sur laquelle va s’effectuer la recherche des effets cicatriciels ou antalgiques. A titre d’exemple, les éléments factuels technique d’électrothérapie, présentés ici, indique que selon les effets recherchés : antalgique ou cicatriciels (ou anti - inflammatoire) qu’il est possible, d’ajuster par réglage, l’intensité en ampérage, ainsi que les tensions en voltage, des appareils utilisés via les électrodes cutanées. De la même façon théoriquement et conformément à la loi de COULOMB en considérant que les parties digitales vont jouer le rôle d’électrode, il est également possible de calibrer les valeurs en voltages et en ampérages de l’électricité digitale en étant + ou – loin de la surface à traiter. Les valeurs requises indiqués en électrothérapie, en courant continu basse tension, en 8 ampérage et en volt, vont de 1 à 3 mA et de 200mV (Min ZHAO) à 1500mV ou 3000mV*, pour l’obtention des effets recherchés. Avec l’électricité digitale en courant continu basse tension, ces valeurs en ampérage et en voltage, sont quasiment identiques. *Données technique figurant dans les documents de la présente demande de dépôt de brevet. Présentation des analogies des valeurs électriques biologique digitales et artificielle (courant continu galvanique ou alternatif) à effet cautérisant et antalgique. A/ Valeurs électriques d’appareil d’électrothérapie en courant basse tension alimentés par piles de 1,5 volt. Valeurs électriques , d’un appareil d’électrothérapie agréée (Marque : « DIRECT TENS ») présenté ci - dessous, à effet antalgique : ▪ Nature du courant électrique artificiel : courant continu ▪ Ampérage : réglable de 0 à 50 mA ▪ Voltage de la source d’alimentation : pile de 1 .500 mV (1,5Volt) pour l’appareil de marque d’électrophysiologie médicale « DIRECT TENS » ▪ Résistance globale du corps humain : de 2 .000 Ohms à 100.000 Ohms (Cf : Christian ROQUES « Pratique de l’électrothérapie » édition Springer. ▪ Commercialisé sur le site : « materielmedical.fr » B / Valeur électrique biologique digitale en voltage et en ampérages - L’ingénieur et formateur en biologie médicale, Thierry VERSON, pour l’enseignement de l’utilisation des appareils d’électrothérapie - indique dans son livre : « L es bases de l’électrothérapie » , (copie jointe à ce dossier et données consultables sur le site : t.verson.free.fr/ELECTROTHERAPIE/baselec.htm) que les effets cicatriciels , en courant galvanique, en application externe se produisent jusqu’à 3 mA . (V aleurs en mA produit par le corps humain= environ 2 mA et variable en fonction des zones corporelles qui vont de 1000 Ohms à 100,000 Ohms - Source 9 professeur Christian ROQUES, pour les valeurs de résistances en ohms du corps humain et source Monsieur Thierry VERSON pour les valeurs en ampères pour les effets cicatriciels ). - Calcul: I= V/R = 2 Volts/1000 Ohms = 2 mA. ▪ Nature du courant électrique biologique humain : courant continu ▪ Ampérage : jusqu’à 2 mA> (sans tenir compte de la valeur intracorporelle ohmique de 20 ohms indiqué dans le livre du professeur Christian ROQUES dont l’extrait est présenté ci - dessus et qui produirait donc en intensité intracorporelle (sur la base de 2V « U » digitale) : I= V /R= 2000 Mv/20 Ohms=0,1 dixième d’ampère. ▪ Effet cautérisant : jusqu’à 3 mA ▪ Résistance globale du corps humain en ohms : de 1000 Ohms à 100 .000 Ohms ( cf. : Professeur Christian ROQUES, « Pratique de l’électrothérapie » édition Springer.) Note sur les ampérage s « I », les résistances « R » en Ohms et les voltages « U » du corps humain : - A la page « programme antalgique » du document joint, l’ingénieur VERSON indique que les ampères, en courant galvanique, produisant des effets cicatriciel et antalgique vont de : 1 Milliampères à 2 Milliampères - Ce qui par le calcul de I=V/R présenté ci - dessus, correspond de manière similaire aux ampères produit par le corps humain. ▪ Voltage digital : tension « U » de sortie digitale de 1939 mV et> en courant continu, valeur de tension en voltage de sortie digitale, qui peut théoriquement être diminué à 200mV, selon la loi de COULOMB, par le carré inverse de la distance et conformément à l’expérimentation du professeur Min ZHAO, une valeur de tension de 200 mV, la partie digitale jouant le rôle « d’électrode » sur des cellules cutanées en état de lésion. ▪ Résistance du corps humain en ohms : de 1000 à 100.000 ohms. (20 ohms en transcutanée). Lois de l’électricité applicables à l’électricité digitale du corps humain ▪ Loi de OERSTED : démontrant la complémentarité universelle de l’électricité et du magnétisme et inversement du champ magnétique et du champ électrique. Equation de OERSTED : 10 ▪ Equation de MAXWELL - FARADAY : démontrant la variation du champ électrique, qui induit un champ magnétique : ▪ Equation de MAXWELLE - AMPERE : démontrant que les champs magnétiques peuvent être générés de deux manières : par les courants électriques ( théorème d'Ampère ) et par la variation d'un champ électrique (contribution de Maxwell sur cette loi) : ▪ Loi de JOULE : démontrant la réalité du rayonnement thermodynamique d’origine électrique et magnétique, du corps humain Equation : W = R.I².t. ▪ Loi de l’induction de LENZ - FARADAY : démontrant selon cette loi, les interactions ‘ioniques’ possibles donc à partir d’une source digitale électrique, jouant le rôle « d’électrodes », produisant 2000 mV ainsi que des valeurs en intensité, comme cité plus haut d’au moins 1 milliampère, par application cutanée sur un corps biologique, en courant basse tension, sur des cellules cutanées par de s charges électriques ( dans des valeurs comprises, au niveau tissulaire cutanée de 0,40 Millivolts à 380 Millivolts). Source : Professeur Min ZHAO, 11 Monsieur Thierry VERSON dans ouvrage « cours d’électrothérapie » et le Professeur Christian ROQUES dans son ouvrage : « Pratique de l’électrothérapie » également, en courant de nature basse tension en courant continu. Equation : ▪ Loi d’ OHMS : démontrant que le corps humain, producteur d’électricité et dont la température du corps est mesurable en degré Celsius (chaleur produite par celui - ci par les résistances en ohms que constituent biologiquement : les tissus, les organes, les glandes, les liquides physiologiques). Equation : R= U /I ▪ Loi de JOULE : celle - ci décrit, l’énergie calorique dégagée par un conducteur électrique de résistance R (en ohm) traversée par un courant d’intensité I (ampères ) pendant un temps T (en seconde) qui s’exprime par la relation suivante : E = R x I² x t ▪ Loi de COULOMB : énonce que l 'intensité de la force électrostatique entre deux charges électriques est proportionnelle au produit des deux charges et est inversement proportionnelle au carré de la distance entre les deux charges. 12 - Conclusion - Devant l’évidence des similarités, tant en voltages qu’en ampérages, des valeurs techniques du courant électrique d’origine biologique digitale , en courant continu basse - tension, ( d’une valeur incluant 1939mv et > 2mA) avec les valeurs analogue du courant électrique artificiel en courant continu, basse tension, délivré par piles, pour l’usage d’ appareils d’électrothérapies, comme indiqué ci - dessus et dont ces valeurs techniques en voltage et en ampérages, sont reconnues scientifiquement efficaces pour des effets cautérisant et antalgiques, ( de 1 à 2 mA et avec une tension « U » en voltage à partir de simples piles délivrant seulement 1500 mV, produisant des effets, cicatriciels et antalgiques reconnus, ainsi que pour une valeur de tension « U » de seulement de 200 mV démontrée par l’expérimen tation du professeur Min ZHAO ) comme le démontre l’ensemble des documents établis et validés par les autorités scientifiques présentées ici, associé à ma découver te des valeurs en voltage digital, mesurable en ampères ( > 2mA) et en voltage ( > à 1939Mv) et en conformité avec les lois universelles connues de l’électricité : OERSTED, JOULE, COULOMB , LENZ - FARADAY pour l’induction ...) Cette découverte par laquelle je vous sollicite pour ce dépôt de brevet à titre honorifique pour l’antériorité, démontre que l’électricité digitale , produit donc bien théoriquement, une action par interaction « d’induction électromagnétique » au niveau cutanée et transcutanée et peut donc produire, les mêmes actions à effets : cautérisant /cicatriciels et antalgiques, conformément à ces lois de l’électromagnétisme. Je vous remercie donc, Monsieur le secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences, de tout l’intérêt que vous porterez à ma demande en vous priant de croire, Monsieur le secrétaire, en ma pleine et entière assurance de ma respectueuse considération. Arnault richard. 13